Accro jusqu'au dernier mot

Le papillon des étoiles

Bernard Werber

L'histoire

Pour sauver l’humanité de la destruction de la Terre, un échantillon d’êtres vivants terrestres est envoyé dans une navette spatiale, à destination d’une planète très lointaine, dont les conditions semblables à la Terre permettrait de reconstruire une humanité ailleurs, après un voyage de plusieurs générations…

Pourquoi j'ai ouvert ce livre ?

Les fourmis, ça ne m’a jamais mais alors vraiment jamais attiré — et pourtant c’est pas faute d’avoir entendu mille fois que c’est vraiment génial et qu’il faut trop que je les lise…

Par contre le papillon et des étoiles qui ressemble à des paillettes, ça me parle beaucoup plus, alors je me suis lancée !

Ce que j'en ai pensé

C’était mon premier Werber, et j’étais assez sceptique car je ne lisais jamais ce genre de roman. Finalement, j’a vraiment adoré, et j’ai même regretté que celui-ci, contrairement aux autres romans de l’auteur, ne fasse pas partie d’une série en plusieurs tomes.

Oui, je suis triste de quitter les personnages à la fin d’un roman. Oui, je sais c’est bizarre…

Pour en savoir plus...

Les premiers mots

Au commencement était le souffle.
Le souffle puissant du vent salé.
Il faisait glisser les voiliers sur les océans infinis.
Et de tous les navires, le plus rapide était sans aucun doute celui d’Élisabeth Malory.
La jeune femme au regard turquoise s’était octroyé une réputation de championne en remportant deux fois de suite le tour du monde à la voile en solitaire, une épreuve jusque-là monopolisée par ses collègues masculins.
Seule à l’avant de son catamaran baptisé le Poisson volant elle serrait le gouvernail de bois qui dirigeait la longue structure effilée en aluminium et fibre de résine.
Tout vibrait dans son fin vaisseau qui filait, fendant l’écume ou se soulevant tel un exocet au ras des flots.
Plus vite, plus fort.
Caressée par la puissance des embruns chargés d’iode, elle chantait faux dans la tempête à s’en enrayer la voix. C’était son secret pour gagner : mêler sa voix au vent, pour se concilier les éléments déchaînés.
Elle avait ainsi l’impression de devenir elle-même la mer : de l’eau salée mobile, filant de vague coupante en dentelle d’écume.
Élisabeth Malory était belle.
Tous les hommes étaient par elle ensorcelés et on prétendait qu’entre deux régates elle multipliait les amants. Puis, comme lassée de ces plaisirs dérisoires, il lui fallait se retrouver seule, au milieu des déserts liquides, avec pour uniques compagnons les nuages et les poissons complices.

Le résumé de l'éditeur

Le plus beau des rêves : Bâtir ailleurs une nouvelle humanité qui ne fasse plus les mêmes erreurs.

Le plus beau des projets : Construire un vaisseau spatial de 32 km de long propulsé par la lumière et capable de faire voyager cette humanité pendant plus de 1000 ans dans les étoiles.

La plus folle des ambitions : Réunir des pionniers idéalistes qui arrivent enfin à vivre ensemble en harmonie.

Et au final la plus grande des surprises…

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